PLEINE D’ESPOIR

Posté par FANETTE le 23 avril 2012

Désespéré au plus profond de toi
Envie d’en finir j’ai l’impression, parfois
Peut être ne peux tu plus écouter
Rire, chanter, danser
Il te faut pourtant lutter
Même si seul tu es
Et surtout ne pas oublier

Si le blues t’envahit
Alors appelles tes ami(e)s
L’un(e) d’eux t’écouteras
Et un peu mieux tu iras
Tires toi de cet état
Et surtout réagis

Demain te sourira
Et bien sûr tu diras

Merci à tes ami(e)s
Avec qui tu as su
Lier une relation suivie
Aide les toi aussi
De ne jamais plus
Inquiéter
Et le sourire, retrouver

Souffle sur le mauvais
Retrouves la gaité
Essaies au moins de respirer
Et la pente remonter
Rien n’est jamais gagné
Et ça tu le sais
Alors fais en sorte
De fermer cette porte
Et de recommencer
A rire et à danser

Surtout ne me déçois pas
Jusque là je n’avais pas
Eu d’échec dans ces cas là
Alors, je t’en prie BATS TOI
Pour que ça continue comme ça

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2 Réponses à “PLEINE D’ESPOIR”

  1. La vie, le temps se charge d’en faire le décompte. Alors, prenons-la comme un fruit, et croquons-la à pleine dent, et s’il y a un ver, et bien recrachons-le et laissons-le poursuivre son chemin !

    Gros bisous ma Fanette.

    Dernière publication sur MICHELE HARDENNE : Livres publiés chez Editions L'Espérance

  2. paulstendhal dit :

    Bonsoir Fanette,

    Voici un bien joli poème ! Allez je t’en livre un de mon cru juste pour le plaisir :

    Le jour se couche et la nuit commence à revêtir de son manteau sombre la nature encore éveillée, tout comme une paupière se referme sur l’œil. Je ne vois plus rien, mais je me souviens ! Je me souviens de ce garçon, qui encore petit, rêvait de devenir grand, car pour lui, il y voyait là une porte vers la liberté et l’indépendance. Je me souviens de cette vie passée qui fut celle où ce petit garçon devenu grand, compris tout-à-coup, qu’il était papa, et qu’il avait déjà quatre enfants. Je me souviens de ces Noëls merveilleux, où l’impatience, la naïveté, et la joie de mes enfants, emplissaient la maison familiale d’un vrai bonheur certain. Alors comme elle fut longue cette route, qui vous fait croire que la vie est belle et qu’un jour le soleil illumine de tous ses feux votre chemin. Mais je me souviens maintenant, que le jour est tombé, et qu’une paupière s’est refermée, après qu’une larme ait commencé de couler, partant pour on ne sait où, cheminant cahin-caha, en regardant devant elle. Je me souviens que petit déjà je croyais que la vie serait belle. Maintenant que je suis grand je sais que la conquête du temps, si belle soit-elle, ne fait goûter qu’une infime part de bonheur, un bonheur perdu qui se meurt avant de vivre, car la vie est ainsi, comme une faux, sapant la pureté des idées, la sincérité d’un cœur, la vérité d’une âme, sans souci de la peine et de la tristesse, qu’elle laisse sur son passage. Du plus loin que je me souvienne, la vie me paraissait belle, et ce qui est merveilleux c’est que, le petit que j’étais, a grandi en le croyant. Aujourd’hui, mon regard est certes bien autre pour ne pas dire différent. Maintenant, l’homme que je suis aime à se rappeler de ce petit garçon qui croquait la vie à pleine  » envie de vivre « . Le bonheur est peut-être là, et j’ai beau me souvenir du plus loin que je puisse, mais je ne parviens plus à m’en souvenir. Une larme est tombée, et en tombant elle est morte dans sa chute. Une paupière s’est fermée, et a laissé s’envoler la beauté d’une vie. Un petit enfant est mort, depuis longtemps déjà, et dans mon âme, je ressens sa candeur. Je sais qu’il semble enfin heureux, et l’homme que je suis devenu, souvent se tourne vers lui, et comme des adieux sur le quai d’une gare, ils se regardent, et s’échangent un sourire, comme pour se dire, « je t’aime ». Le petit enfant est mort, et l’homme qui le regardait pleure de tout son corps. Une page s’est tournée, le passé a disparu, et l’homme a fait ses bagages pour repartir sur cette route déjà trop longue d’une vie à laquelle il voulait croire. Seul dans ce vertige des sens, du plus loin que je me souvienne, quand je repense à cet enfant disparu, je sais que ma plus belle histoire d’amour, c’était lui, et au-delà, la vie tout simplement. Une larme s’est envolée vers ce pays que l’on ne connaît pas, et dans le firmament étincelant d’étoiles, il en est une qui brille plus que les autres. Je crois bien qu’elle ressemble à l’âme ressuscitée d’un petit enfant mort, qui maintenant veille au loin et brille du bonheur d’exister quand la nuit s’est couchée. Lorsque je crois l’apercevoir, une douce clarté diaphane éclaire mon visage, me rappelant de si lointains souvenirs.

    Bisous.

    Paul Stendhal

    ———————————-

    Bin voilà tu as réussi à me faire pleurer grand malin, mais l’espoir reste toujours et pour toi et pour tout le monde, regarde le soleil il brille pour tout le monde

    Dernière publication sur Oaristys : Poème : L'Amour Vainqueur (2)

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